Lettre ouverte aux responsables du secteur de bâtiment


L'ingénieur en génie civil est marginalisé ;
Par nos différentes correspondances nous avons alertez tous les services concerné par le lancement des appels d'offres relatifs aux projets contenant en partie des études et suivi en génie civil, que les ingénieurs ne sont pas associée à ces appels d'offre car il est souvent mentionné dans les cahiers des charges "que seuls les architectes inscrits au tableau national et les bureaux d'études publics sont éligible pour participer; Malgré que cela est en contradiction du décret présidentiel n° 15-247 du 16 septembre 2015 et d’autres décrets et d'autre lois concernant le secteur de bâtiment . Par cette complicité, certains bureaux d'études proposent des solutions de génie civil aléatoires (sans note de calcule) et les font approuver par des ingénieurs qui peuvent être en grande partie fonctionnaires et souvent n'ont pas d'agrément valide.

Les études géotechnique ne sont faites que superficiellement et souvent on trouve des constructions sur des anciens lit d'oued; Les laboratoires ne sont pas conviés à participer aux suivis des projets; Aucune traçabilité relative à la qualité des béton, il est souvent laissé le soin à l'entrepreneur de ramener les résultats des écrasements des éprouvettes et pour les malhonnêtes, ils confectionnent des éprouvettes qui n'ont rien à voir avec le béton réellement mis en œuvre; Vous trouverez mentionné en petits caractères et en bas de la feuille des résultats que: "le laboratoire dégage toute sa responsabilité quant à la provenance des agrégats (ou du béton)" On peu citez énormément de failles pour des projets qui sont censés être étudiés et/ou suivie par l'ingénieur en géni civil alors qu'il est mis à l'écart.

Les travaux de confortement sont des techniques que seul l'ingénier en géni civil peut maîtriser. L'exemple des travaux de confortement à la Casbah d’Alger en réalité que du ‘‘maquillage ’’ « peinture et traitement superficielle de façades », illustre tout le danger à réaliser des travaux de spécialité géni civil en écartant l'acteur principal qui est l'ingénieur.

En conséquence de ces agissements, il n'y a pas que la marginalisation des ingénieurs qui pose problème, mais il y va de la qualité et de la sécurité de nos ouvrages.

Si par malheur un séisme de magnitude supérieur à 7 degré frappe Alger, il y aura certainement d'importants dégâts, mais à ce moment là il serait i inutile de créer des commissions pour situer les responsabilités ; Vous en êtes responsable.

Commission Des Catastrophes Et Urgence SNIA GCB

Le : 18/10/1019